La Diététique du Tao

De nombreuses passerelles existent entre les différentes médecines traditionnelles, que se soit l’Ayurveda (la médecine traditionnelle indienne, la plus ancienne), la médecine traditionnelle chinoise et la médecine traditionnelle occidentale (la naturopathie, la plus récente).

Dans un précédent article, j’évoquais leur point commun autour de la phytothérapie. Ces médecines se rejoignent aussi autour de l’équilibre alimentaire et de la diététique.

C’est vers la Chine que mon attention c’est portée récemment et je vous invite à découvrir un recueil qui aborde les principes propres à la diététique de la médecine traditionnelle de ce pays d’extrême orient.

Des auteurs amoureux de la Chine

Philippe Sionneau

Philippe Sionneau est passionné de médecine chinoise traditionnelle. Ceci l’a conduit à apprendre le chinois afin d’étudier les textes originaux de médecine traditionnelle, notamment pendant sa formation universitaire à la Hubei University of Chinese Medicine. C’est le premier français a obtenir le titre de médecin en Chine et à être reconnu pour pouvoir exercer son art dans n’importe quel hôpital de ce pays.

Richard Zagorski

Richard Zagorski est un ingénieur de formation qui s’est orienté progressivement vers les médecines énergétiques en suivant de nombreuses formations, notamment en médecine traditionnelle chinoise.

Une diététique à l’occidentale

Ce livre est voulu accessible aux produits que nous trouvons dans nos régions. Les auteurs ont le souhait de mettre cette démarche de santé alimentaire à notre portée pour une application pratique au quotidien.

L’art de bien se nourrir

Après avoir brossé les aléas de notre vie « moderne » avec ses méfaits sur notre santé, l’introduction nous dévoile que la diététique chinoise remonte à 1000 ans avant Jésus Christ et qu’elle est utilisée aussi bien à des fins préventives que curatives dans une synergie avec d’autres facteurs tels que le maintien de notre condition physique, de notre mental, par exemple. Comme dans toutes médecines traditionnelles, la diététique n’est qu’une pierre à l’édifice de notre santé.

Pensons chinois

La vision chinoise diffère de notre culture occidentale et il est intéressant de s’y intéresser afin de comprendre leur approche de la diététique.

Yin et yang

En Chine, c’est la représentation de deux forces fondamentales qui sont à la fois opposées, interdépendantes et complémentaires. Dans la nature, le Yin représente l’ombre, le froid, le nord, ce qui est caché ou couvert, alors que le Yang représente la lumière, la chaleur, le sud et ce qui est visible ou découvert.

Ces deux forces sont en mouvement et l’un peut prendre le dessus sur l’autre, par croissance ou transformation, de façon temporaire sans jamais l’effacer.

Yin, yang et santé

Dans le domaine de la santé, ces deux forces régissent l’anatomie, la physiologie et les pathologies. À titre d’exemple en anatomie, là où le foie, la rate et les reins sont yin, le coeur et les poumons sont yang. La femme, la structure et la matière sont yin alors que l’homme, la fonction et l’énergie sont yang en physiologie. En pathologie, une tendance à l’embonpoint est yin là où une tendance à la maigreur est yang.

Les cinq mouvements

Nous les appelons les éléments en occident, mais ces mouvements représentent les différentes étapes de cycle de croissance et de décroissance du yin et du yang.

À la base, nous avons la Terre autour de laquelle les autres mouvements s’articulent.

L’Eau se rapporte à l’hivers, le froid, l’humidité, le stockage, l’accumulation. C’est le mouvement du repos, du calme, du non agir et implique un retour vers l’intérieur.

Le Bois est associé au printemps, au vent qui réveille, vivifie et agite. C’est le mouvement de la naissance, de ce qui pousse, de la montée en tension des énergies.

Le Feu est associé à l’été, la période d’épanouissement et de maturation. C’est le mouvement de l’action.

Le Métal est associé à l’automne. C’est le mouvement de la descente, de la contraction, de la solidification, de la condensation.

Principes d’articulation entre les mouvements

Les mouvements sont interdépendants, c’est-à-dire que chaque élément agit sur un autre. Les actions sont de deux types.

Une de ces actions est que chaque mouvement engendre un autre mouvement. Cette action d’engendrement est appelée « Sheng ».

Ainsi l’Eau engendre le Bois, le Bois engendre le Feu, le Feu engendre la Terre, la Terre engendre le Métal et le Métal engendre l’Eau.

Une autre de ces action est le contrôle que chaque mouvement a sur un autre. Cette action de contrôle est appelée « Ke ».

Ainsi l’Eau contrôle le Feu en l’éteignant, Le Feu contrôle le Métal en le fondant, le Métal contrôle le bois en le coupant, le Bois contrôle la Terre en la recouvrant, la Terre contrôle l’Eau en l’absorbant.

Ainsi tout est « classé » en mouvement dans la nature en Chine. À titre d’exemple, la consistance molle est eau, dure est bois, fibreuse est feu, charnue est terre et croquante est métal.

Substances vitales et diététiques

L’homme est perçu comme une unité de corps et d’esprit qui ne peut être dissociée. Dans le même principe, il est composé de 5 substances vitales fondamentales que sont le Shen, le QI, le Jing, le sang et les liquides organiques.

Le Shen est la représentation du ciel, notre conscience organisatrice qui gère nos activité psychiques, mentales et émotionnelles. Les auteurs ne s’attardent pas dessus car il n’y a pas de lien directe avec la nutrition.

Le Qi, qui est en quelque sorte notre énergie, désigne tout ce qui est du fonctionnement métabolique. Dans le cadre de la diététique, cette substance vitale a un rôle important car il a des fonctions de transformation, de mobilisation, de réchauffement, de protection et de rétention dans notre corps. L’absence de QI (vide, affaissement) ou son dysfonctionnement est donc préjudiciable pour notre santé.

Le sang est le liquide qui circule dans l’ensemble du corps pour nourrir tous ses tissus organiques. Il sert de lien entre les différents organes et sa fonction est aussi de supporter l’activité mentale (concentration, idées, concepts, mémorisation). Les auteurs évoquent les différentes pathologies en lien avec les troubles du sang (vide, stase, sécheresse, …).

Les liquides organiques (encore appelés « Jin Ye ») correspondent aux liquides du corps autre que le sang (lymphe, liquide céphalo-rachidien, liquide synovial, liquide amniotique, sécrétions glandulaires, sperme, sueur, larmes, crachats, …). Leur fonction est d’humidifier les différents tissus du corps, de former le sang et de participer à la thermorégulation du corps.

Le Jing est un concept oriental difficile à interpréter. Il peut se présenter comme une sorte de programme d’existence en chacun de nous. Ce programme est en partie innée (Jing du ciel antérieur) car transmis génétiquement par nos parents. Mais le Jing est en partie acquis (Jing du ciel postérieur), c’est-à-dire que cette hérédité doit être protégée et entretenue, notamment par nos apports alimentaires. Les facteurs de déperdition du Jing sont dans les grandes lignes : la vieillesse, le surmenage, les maladies chroniques, l’usage de drogues et substances médicamenteuses, …

Organes et entrailles

En médecine chinois, on distingue les organes (Zang) de nature Yin des entrailles (Fu) de nature Yang. À chaque organe correspond une entraille. Ainsi le coeur est en lien avec l’intestin grêle, le foie avec la vésicule biliaire, la rate avec l’estomac, le poumon avec le gros intestin, les reins avec la vessie et « l’enveloppe du coeur » (ou péricarde) avec les « trois foyers ».

D’autre part, chaque organe est en lien avec un organe sensitif. Ainsi le coeur est lié à la langue, le foie à l’oeil, la rate à la bouche, le poumon au nez, les reins à l’oreille.

À partir de là, le travail de la médecine chinoise traditionnelle va être de trouver les éventuels déséquilibres autour de ces facteurs afin de définir les grandes orientations thérapeutiques.

Survenue de maladies ?

Elle apparaissent en cas de déséquilibre entre repos et exercice, dans l’alimentation, le climat, la sexualité, les émotions, …

La médecine chinoise traditionnelle tient beaucoup à cette notion d’équilibre et d’harmonie. Tout se fait autour du Yin et du Yang, et des 5 mouvements.

La maladie a plusieurs causes.

Les causes externes sont le climat. On retrouve ainsi le vent, l’humidité, le froid, la chaleur, la canicule ou encore la sécheresse.

Les causes internes sont la colère, le chagrin, la tristesse, la frayeur, la joie, le soucis, la peur.

D’autres causes peuvent être mises en avant telles qu’une faible constitution, du surmenage, des traumatismes, une mauvaise alimentation, etc.

Physiologie digestive vue par les chinois

Ce court chapitre permet d’évoquer la vision de notre anatomie et de notre physiologie qu’a la médecine traditionnelle chinoise.

Les trois foyers

Encore appelés triples réchauffeurs, il s’agit d’un chef d’orchestre de notre corps qui consiste à diviser notre tronc en 3 parties de haut en bas.

Le Foyer Supérieur est associé au Ciel et est la zone qui se situe au-dessus du diaphragme. Le coeur et les poumons ont un rôle de diffusion et de distribution du Jing, du sang, du Qi, des liquides, …

Le Foyer Médian est associé à la Terre et est la zone qui se situe entre le diaphragme et la partie de l’abdomen au-dessus de l’ombilic. C’est le lieu de la digestion. C’est le coeur du sujet du livre.

Le Foyer Inférieur est associé à l’Homme est est la zone qui est en dessous de l’ombilic. Il est rattaché aux fonctions d’excrétion des déchets mais aussi au stockage des substances les plus précieuses.

La rate

Cet entraille est nommé « alchimiste » de part son rôle essentiel dans la transformation des aliments en énergie, éléments bâtisseurs, etc. Ses fonction sont les suivantes :

  • Elle gouverne et transporte le Qi et le Jing.
  • Elle maintient le sang dans les vaisseaux.
  • Elle fait monter le « clair », c’est-à-dire qu’elle assure l’arrivée des parties « subtiles » (énergétiques et alimentaires) utiles au niveau du coeur et des poumons.
  • Elle contrôle les chaires et les muscles, et par extension les quatre membres.
  • Elle abrite la pensée et est considérée comme le siège de l’intellect.

La rate a horreur de l’humidité et elle se manifeste sur les lèvres.

L’estomac

C’est l’entraille fondamental du Foyer Médian. Il a les fonctions suivantes :

  • Il reçoit les aliments.
  • Il gouverne la décomposition de ces derniers.
  • Il gouverne la descente du Qi et du « trouble » (les déchets alimentaires)

Relation rate-estomac

Ce couple forme « la racine du ciel postérieur » dans la mesure où ils sont la base de l’énergie et du sang produit quotidiennement. La rate est Yin et l’estomac est Yang. Ainsi la rate qui souffre de l’humidité verra l’estomac souffrir de la sécheresse, par exemple.

La digestion

Selon la médecine traditionnelle chinoise, la digestion peut être schématisée de la façon suivante.

L’estomac reçoit les aliments tel pourrait le faire un chaudron. Dans ce chaudron, les aliments vont être réduits grâce au « feu digestif » produit par la rate, secondé par les reins.

On obtient ainsi une « soupe digestive » dont le « clair » va remonter au niveau des poumons et du coeur, par la rate et aidé par l’énergie ascendante du foie, pour être utilisé par le métabolisme (nutriments et énergie), et le « trouble » qui descend dans le Foyer Inférieur pour être éliminé sous forme de selles (gros intestin) et d’urines (vessie).

À ce niveau, il est déjà recommandé cinq principes dans nos apports alimentaires :

  1. Manger cuit
  2. Manger chaud
  3. Bien mastiquer
  4. Ne pas manger à satiété
  5. Boire plutôt en fin de repas et chaud

Éléments de diagnostique

Les auteurs proposent des moyens de définir l’état de santé de vos organes de digestion (Rate et estomac principalement) à l’aide de tableaux vous questionnant sur les éventuels troubles en lien avec la digestion, ceci afin d’orienter vos apports alimentaires par la suite.

Propriétés de l’alimentation

La propriété des aliments ne va pas être déterminée en fonction des apports en vitamines, protéines, etc, mais en fonction de quatre critères qui sont la vitalité, la nature, la saveur et la forme. Les auteurs évoquent aussi le tropisme qui est le lieu ou l’aliment agit de manière particulière dans notre organisme.

Vitalité

La vitalité de l’aliment doit être optimale pour qu’elle puisse être transmise dans notre corps au moment de la consommer. Différents facteurs rentrent en considération pour définir la vitalité d’un aliment. L’aspect général d’un aliment doit nous alerter sur sa vitalité (couleur pâle, tâches, …) et dans quel mesure cet aliment a une « impulsion de vie » plus ou moins grande.

Plus nous attendons, après abattage ou récolte, pour consommer un aliment et plus l’aliment perd en fraîcheur.

La vitalité s’attache aux récoltes de saison. Un produit fait hors saison, de façon « artificielle », aura moins de vitalité.

Plus les étapes de transformation d’un aliment sont nombreuses, et plus il perdra de sa vitalité.

Les méthodes de culture ont aussi un impact sur la vitalité. Une plante cultivée hors sol n’aura pas autant de vitalité que cette même plante à l’état sauvage, en prenant les deux extrêmes.

Ainsi les auteurs définissent une série d’actions à éviter ainsi que ce qu’il faut faire pour garder un maximum de vitalité (Jing) dans nos aliments.

Nature

Les aliments ont une nature Yin, Yang et aussi neutre. Yin va correspondre à une alimentation qui a un effet rafraîchissant et refroidissant. Yang correspond à une alimentation ayant une action calorifique, chauffante. L’alimentation neutre, n’ayant pas de particularités thermiques, va s’associer aussi bien au Yin qu’au Yang. Ainsi, certains aliments « frais » peuvent avoir une influence sur un symptôme inflammatoire (exemple donné : pamplemousse, crabe, aubergines). Les aliments chauds vont avoir tendance à redonner de l’énergie (exemple donné : mouton, gingembre sec, oignon). Les aliments neutres vont être intéressants pour leur apport nutritionnel (exemple donné : riz, blé, carottes, figues, raisin, …).

Saveur

La médecine chinois traditionnelle chinoise distingue 5 saveurs qui sont en lien avec les 5 mouvements. Chaque saveur est rattachée à un organe.

Ces saveurs sont :

  • Le Salé (eau) qui est rattaché aux reins.
  • L’Acide (bois) qui est rattaché au foie.
  • L’Amer (feu) qui est rattaché au coeur.
  • Le Doux (terre) qui est rattaché à la rate.
  • Le Piquant (métal) qui est rattaché au poumon.

Chacune de ces saveurs vont avoir une influence sur les pathologies en lien avec leur organe de référence. En dehors de toute maladie, un équilibre des saveurs est recommandé car un excès peut être préjudiciable.

Il existe aussi deux autres saveurs « mineures » qui sont l’Insipide, une annexe du doux, et l’Astringent, un acide très puissant.

Forme

La diététique chinoise va mettre l’accent sur les couleurs dans notre assiette, la consistance des aliments ainsi que leur degré d’hydratation afin d’accroître notre appétit et de faciliter la digestion. Il s’agit ici aussi de suivre les différents mouvements qui vont nous proposer des couleurs vertes, rouges, jaunes, blanches et noires ainsi que les consistances dures, fibreuses, charnues, croquantes et molles à mixer de la façon la plus harmonieuse possible.

Utiliser au mieux les propriétés des aliments

Ce chapitre nous donne des conseils pratiques et argumentés pour optimiser notre consommation d’aliments.

Les auteurs vont passer en revue les meilleurs façons de conserver ses aliments, comment les couper pour en tirer tous les bénéfices, leur mode de cuisson et leur mode de préparation de façon générale.

Ce chapitre se termine sur la question de manger cru ou cuit ? La réponse est dans notre capacité digestive. D’ailleurs un tableau nous permet d’évaluer cette capacité.

Alors ! Que manger ?

À partir de ce qui a été développé jusqu’à présent, il s’agit de dresser un tableau pratique pour bien se nourrir.

Après avoir évoqué les aberrations alimentaires qui caractérisent notre vie actuelle (les différents excès alimentaires tels que la viande, les graisses animales, le sucre, les aliments dévitalisés, …), il est mis à l’index la question de comment manger avec les habitudes de grignotage, de repas pris à heures irrégulières, dans le stress, devant la télévision, …

Pour simplifier, les auteurs nous proposent 9 principes du « savoir manger » ainsi que 10 règles de la diététique chinoise pour nous aider à prendre de bonnes habitudes alimentaires. Ils insistent sur la difficulté de la prise de nouvelles bonnes habitudes qui demandent un réel effort, notamment afin de renoncer aux anciennes habitudes délétères.

Le reste du chapitre va s’arrêter sur les différents critères pour choisir ses aliments et comment les utiliser en fonction de leur nature. D’un point de vue pratique, comment utiliser les cinq saveurs, quels sont les mélanges à éviter, quelle quantité peut on manger ? Au final, il est bon aussi de tenir compte de notre âge pour savoir ce qui est possible de digérer (du bébé à la personne âgée).

Autres questions sur la diététique

Ce chapitre va s’attarder sur des thèmes souvent évoqués dans notre société autour de la diététique et quelle réponse donne les principes de la médecine traditionnelle chinoise.

Ainsi est posé la question du jeûne, du végétarisme, des allergies, du cholestérol, de l’obésité, de l’utilisation des fours à micro-ondes, de l’alimentation bio, de la nourriture pour bébé, de notre consommation d’eau, de laitages, de café, de thé, de sucre, de pain et de la composition du petit-déjeuner.

Chacune de ces interrogations est expliquée et argumentée afin que nous puissions changer nos habitudes alimentaires en connaissance de cause. Je vous invite à découvrir cette partie par vous-même. Sachez tout de même que réchauffer ses plats au micro-ondes n’est pas forcément une panacée.

Annexes

La fin du livre est consacré au listing des aliments en fonctions de différents critères évoqués dans le livre afin que nous puissions adopter les principes de la diététique du Tao au quotidien.

Nous avons donc une classification en fonction de la nature des aliments (froid, frais, neutre, tiède ou chaud), de leur saveur (salé, amer, doux, piquant, acide, astringent ou insipide), ainsi que de leur nature et de leur saveur.

Un point de vue extrême orientale de l’alimentation

Même si certaines parties de ce livre peuvent être difficiles à aborder tels que les principes de Yin yang, les mouvements, le Jing, le Qi, la physiologie de la digestion, les saveurs, … elles apportent un éclairage sur la vision de la diététique qu’a la médecine traditionnelle chinoise.

Les auteurs ont vraiment fait en sorte que ce livre nous donne les clefs pour élaborer les menus bien que l’on ne trouvera pas de recette dans cet ouvrage. Mais après l’avoir lu, la simplicité de conception des repas est telle qu’il n’y a peut-être pas de recette à proposer.

Au-delà d’une hygiène de vie alimentaire, ce livre me semble un bon départ pour qui veut connaître quelques principes concernant la médecine traditionnelle chinoise.

📚

« La réthorique est pour l’âme à ce qu’est la cuisine pour le corps », Platon, Gorgias

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