Ces petits rien qui font tout

Qui n’a jamais ressenti des jours difficiles ou la douleur est anormalement présente dans nos articulation, où la fatigue se fait d’avantage sentir, où nous sommes nerveux, anxieux, irritables, etc ?

Et si je vous disais que ces situations désagréables peuvent être liées à un manque de ces toutes petites particules indispensables au fonctionnement de notre organismes que sont les oligoéléments ?

Dans cet article il va donc être question de se pencher sur le rôle des oligoéléments dans notre organisme et comment apporter ceux qui manquent en fonction des troubles fonctionnels que nous remarquons ou encore en cas de changement de comportement psychologique.

Nous parlons alors de psychophysiologie, d’oligothérapie ou encore de thérapie catalytique.

Quels rôles ont les oligoéléments ?

Ils sont présents en très petite quantité dans notre organisme (environ 15 g de notre poids de corps) mais leur rôle est essentiel pour son bon fonctionnement.

Les principaux sont le fer (Fe), le zinc (Zn), le cuivre (Cu), le fluor (F), l’iode (I), le chrome (Cr) et le sélénium (Se).

Se sont des catalyseurs, c’est-à-dire qu’ils permettent des réactions biochimiques indispensables, par leur seule présence, sans s’incorporer dans le résultat final de cette dernière.

Un peu d’histoire

Les premières découvertes sur les oligoéléments datent du XVIIIè siècle. C’est au XIXè siècle , en agriculture, que l’on remarque les effets néfastes liés au manque d’oligoéléments pour les plantes et les animaux d’élevage.

Jacques MÉNÉTRIER, 1908-1986

Il faut attendre 1932 pour que le docteur Jacques MÉNÉTRIER développe l’oligothérapie. Il part du principe que la réceptivité de la maladie :

  • est en rapport avec les échanges biochimiques
  • dépend du terrain du malade
  • peut évoluer avec l’âge du malade, l’ancienneté de la maladie, la qualité de l’environnement et l’hérédité.

Les maladies fonctionnelles !

Il est important de différencier maladies fonctionnelles de celles qui sont lésionnelles. Les premières traduisent des perturbations de fonctionnement où la maladie n’est pas encore vraiment déclarée. La personne ressent de la fatigue et quelques douleurs le plus souvent. Le naturopathe peut apporter un réel soutien pour contrer ces désagréments. Les secondes sont l’étape où l’organe est « blessé » et doit faire l’objet d’un traitement qui, au mieux, permettra de réparer la lésion et permettre d’endiguer la maladie contractée. C’est le domaine du médecin et le naturopathe ne pourra, au mieux, qu’accompagner l’évolution de cette maladie.

Les diathèses de Ménétrier

En 1932, Jacques MÉNÉTRIER opère une classification en regroupant les maladies en fonction :

  • de leur terrain
  • des réceptivités ou des résistances à certaines maladies
  • des comportements physiques et psychologiques

Il fait le constat que l’action de certains oligoéléments touche le corps dans sa globalité (manganèse, complexes manganèse-cuivre, manganèse-cobalt, cuivre-or-argent), alors que d’autres sont plus spécifiques à certaines situations mais toutes aussi importantes (iode, fluor, …).

Il définira quatre terrains principaux qu’il appellera les diathèses. Une cinquième diathèse est parfois évoquée mais elle ne répond pas à tous les critères d’une diathèse. Dans ce cas nous parlerons plus de syndrome (un ensemble de symptômes) que de diathèse.

Chaque diathèse comporte différentes caractéristiques :

  • physiques objectives (la clinique)
  • biologiques (analyses du sang, urine, …)
  • de comportement physique et psychique.

Comment déterminer sa diathèse

Cette partie est un peu fastidieuse mais néanmoins nécessaire pour savoir quel profil domine. Je vous propose donc une série de tableaux normalement utilisés par les naturopathes dans le cadre de l’anamnèse qu’il fait de son client. En regroupant l’ensemble des points, il s’en détache un groupe qui atteint une majorité relative et permet donc de vous positionner dans une diathèse dominante. Ensuite je vous invite, après cette évaluation, à découvrir les caractéristiques de votre diathèse dominante ci-après.

En dernier lieu, vous pouvez poser la question des antécédents de vos parents et de vos grands-parents afin de vous éclairer sur votre hérédité.

Certains items ont plusieurs réponses possibles, ce qui peut compliquer la détermination de votre diathèse. Quand vous avez un doute, considérez que vous avez un peu de chaque diathèse et qu’il va falloir complémenter en fonction de ce résultat. Il est rare d’avoir une diathèse à l’état pur.

Les différents profils

Diathèse 1 : arthritique ou allergique (manganèse)

Cette diathèse est proche de la santé parfaite et se caractérise par une grande vitalité. On la retrouve généralement chez les adolescents et les adultes jeunes. Bien que les symptômes fonctionnels soient importants, ils sont l’expression d’une jeunesse et d’une défense contre les lésions et la dégénérescence. Il est possible qu’elle se maintienne jusqu’à un âge avancé.

Profil

De nature dynamique, énergique et ayant un grand besoin d’action, l’individu est optimiste et confiant. Il est de même nerveux, émotif, irritable, emporté et inconstant. S’il n’arrive pas à vaincre l’obstacle, il s’énerve et s’emporte parfois avec brutalité. Il a, cependant, l’esprit ouvert et est objectif.

Il a, de même, une bonne capacité d’adaptation. C’est un fatigué du matin qui a des difficultés à s’endormir mais qui se régénère par l’effort. Il a besoin de peu de sommeil.

Il a aussi besoin d’air et de mouvement. Il est porté sur les aliments excitants : viandes, aliments forts, café, etc.

Troubles associés

Trouble d’ordre allergique : migraines à caractère périodique, urticaire à répétition, eczéma non-infectieux, perturbations de la sphère respiratoire supérieure (tout ce qui est au-dessus de la gorge), rhinite, rhume des fois, asthme allergique, …

Les crises sont plus ou moins intenses, espacées par des périodes sans problème et sans séquelle. Elles sont influencées par les différences climatiques et géographiques.

Troubles rhumatologiques : arthrites douloureuses non ankylosantes, goutte, algies erratiques, névralgies essentielles (sciatiques, intercostales …).

Troubles digestifs : nausées le matin, troubles biliaires (ictère), hémorroïdes, troubles intestinaux et troubles nerveux;

Troubles cardio-vasculaires : cardiopathies nerveuses légères (palpitations, tachycardie émotionnelle, précordiales aiguës et fugaces de type point au coeur …), hypertension artérielle fonctionnelle mal tolérée (avec céphalées, troubles rétiniens, labyrinthiques et auditifs).

Troubles génitaux : dysménorrhées de type « hyper »

Troubles endocriniens : en général de type « hyper » (hyperfolliculinie, hyperthyroïdie).

On retrouve très souvent chez les personnes de diathèse 1, des antécédents familiaux en particulier :

  • eczéma
  • asthme
  • migraine
  • allergie

Les manifestations morbides on un côté agressif. On y rencontre les états les plus aigus, mais aussi les guérisons les plus spectaculaires. Cela est dû à la haute vitalité de ces diathésiques arthritiques allergiques.

Le comportement et les symptômes de la diathèse 1 sont régularisés par l’oligoélément manganèse, auquel il faut souvent associer le soufre dans les tendances hépatiques, et l’iode dans les perturbations de la thyroïde.

NB : il peut arriver que la prise de manganèse réactive les symptômes de la diathèse, dans ce cas il faut interrompre le traitement pendant une semaine.

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules de manganèse par jour pendant une durée variant avec la chronicité ou la gravité des symptômes. Les doses sont identiques pour l’adulte et l’enfant.

Diathèse 2 : hyposthénique (manganèse / cuivre)

Cette diathèse présente une vitalité nettement moindre que la diathèse 1. Elle est rarement à l’état pur et on la rencontre chez l’enfant, l’adolescent et l’adulte.

Profil

L’individu manque de résistance physique et intellectuelle. Il présente une fragilité générale. Il est plutôt calme, ordonné, distrait et a des difficultés à maintenir son attention en classe.

Il économise son énergie. Il sait distinguer l’activité de l’agitation. C’est un pessimiste prudent qui réfléchit avant d’agir. Il est en forme le matin et la fatigue croît avec l’effort et avec l’écoulement de la journée. Il récupère des forces lorsqu’il s’aménage des moments de repos. Le soir, il est très fatigué, a besoin de se coucher tôt et d’avoir un minimum de temps de sommeil (8 heures au moins). Les heures de repos avant minuit sont pour lui importantes. L’hyposthénique a absolument besoin de repos et de vacances.

Troubles associés

Troubles de type allergique : asthme (évoluant par crise sur fond de bronchite chronique), urticaire, eczéma, acné, allergies exogènes (poussière, pollen, …), allergies endogènes, …

Troubles de l’appareil respiratoire : troubles récidivants comme rhinites, rhinopharyngites, laryngites, trachéites, bronchites, sinusites, otites et pleurites.

Troubles infectieux : déficience du système immunitaire (cystite, adénite, …)

Troubles digestifs : entérocolite, sigmoïdite, recto colites, colites (colon transverse et colonne descendant).

Troubles endocriniens : de type « hypo » : hypoménorrhée, hypothyroïdie, hyposurrénalisme, hypogénitalisme.

Le comportement et les symptômes du diathèse 2 sont régularisés par le complexe d’oligoéléments manganèse-cuivre auquel il faudra parfois associer le souffre, l’iode et le phosphore.

Cure

On prescrit 2 prises par jour. La durée varie avec la chronicité et la gravité des symptômes. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Diathèse 3 : dystonique (manganèse / cobalt)

La diathèse 3 est un vieillissement des diathèses 1 et 2 dites diathèses jeunes. C’est en principe la diathèse de la cinquantaine.

La diathèse 3 est caractérisée par une baisse de la vitalité et par une évolution vers la sénescence. Cette diathèse porte également le nom de « neuro-arthritique dystonique », cela signifie qu’il y a apparition de troubles neurovégétatifs, circulatoires et éliminatoires. Les troubles sont fonctionnels au début, mais évoluent vers le pathologique et le lésionnel. Il importe, donc, de la diagnostiquer le plus tôt possible et de la traiter pour prévenir la maladie et la dégénérescence.

Profil

Le comportement de l’individu est dominé par des troubles neurovégétatifs et une tension nerveuse des différents plexus. Il est anxieux, émotif, hypersensible aux bruits, mélancolique et impatient à l’égard de son entourage (professionnel et familial).

Il a tendance à amplifier l’importance des soucis, des contrariétés et des problèmes de façon générale. Il s’angoisse régulièrement. Il se sent facilement oppressé, avec des spasmes à la gorge ou au creux de l’estomac ainsi que des paniques irraisonnées. Il a peur de ne pas suffire à sa tâche et a des pleurs spasmodiques.

Il fait face à une diminution de la capacité intellectuelle, à des trous de mémoire. Son sommeil est de qualité médiocre. La fatigue est progressive en cours de journée, particulièrement en fin d’après-midi où elle se porte nettement sur les membres inférieurs.

Troubles associés

Troubles allergiques : certains eczémas symétriques à participation neuro-végétative, urticaire, rhinites, oedèmes de Quincke.

Troubles cardio-vasculaires : sensation d’oppression, algies précordiales, instabilité de la pression artérielle souvent en « hyper ».

Troubles circulatoires : varices, hémorroïdes, sensation de jambes lourdes en fin de journée, oedèmes des chevilles et des jambes en soirée, aggravés par la fatigue, la station debout statique.

Troubles rhumatismaux : arthrose de dégénérescence, goutte, crampes.

Troubles des voies digestives : gastralgies, ulcères, spasmes, colite droite.

Troubles de l’appareil urinaire : difficulté d’élimination (oligurie), calculs.

Troubles génitaux : congestions pelviennes, tendance à faire des fibromes, dysménorrhée.

Les symptômes de cette diathèse sont corrigés par le complexe manganèse-cobalt, on lui associe aussi le soufre, l’iode, le magnésium.

NB : l’action des oligoéléments reste cantonnée au côté fonctionnel des symptômes et non au côté lésionnel. Ce côté lésionnel est déjà apparent chez la plupart des personnes qui présentent cette diathèse dystonique.

Cure

On prescrit 1 à 2 prises par jour pour une durée variant avec la gravité ou la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Diathèse 4 : anergique (cuivre-or-argent)

La diathèse anergique est caractérisée par une grave carence, voire une absence presque totale d’auto-défense physique et psychique, l’impossibilité de répondre aux attaques (microbes, stress). Les maladies graves dites de civilisation (cancer, troubles psychiques graves, etc.) se manifestent dans le cadre de cette diathèse.

Profil

Physiquement, l’anergie se caractérise par une diminution nette de la vitalité, et par une asthénie globale qui dure toute la journée. Parfois, cette grande lassitude est entrecoupée de moments d’euphorie ou d’agressivité, en générale de courte durée.

Psychologiquement, l’anergique a une attitude de désintérêt pour son entourage tant familial que professionnel. Il souffre d’insomnie ou de sommeil irrégulier entrecoupé de cauchemars. Il présente des troubles de la mémoire, de la concentration ou de l’attention qui peuvent évoluer vers la confusion.

Cette diathèse frappe spécialement les milieux intellectuels. Elle peut être induite par les multiples traumatismes physiques et psychiques de la vie moderne, en particulier les agents stressants (bruit, etc.), les traitements médicamenteux iatrogènes prolongés et mal supportés (ex : les antibiotiques utilisés systématiquement et de façon intempestive), les traumatismes physiques (accidents, chocs opératoires, etc.), les chocs moraux et/ou la mauvaise hygiène de vie.

Troubles associés

Infections aiguës ou subaiguës récidivantes : les otites et les angines à répétition surtout dans l’enfance, les cystites à répétition, les accès de température périodiques et inexpliqués, le rhumatisme articulaire aigu, les affections virales, les dépressions.

Maladies dégénératives et les affections aiguës et graves.

Syndrome infectieux : affections intestinales graves (rectocolite hémorragique, fistules), infections O.R.L. (angines à streptocoque, otites), staphylococcies rebelles ou récidivantes (pulmonaires, dermatologiques avec l’acné, la furonculose, les ostéomyélites), tuberculoses, primo-infection ganglionnaire, pulmonaire ou cutanée.

Pathologies rhumatismales : les arthroses graves, le rhumatisme évolutif (polyarthrite rhumatoïde évolutive).

Pathologies lymphatiques : maladie de Hodgkin.

Pathologies réticulo-endothéliales (système immunitaire) : leucémies, cancer.

Les oligoéléments qui améliorent la diathèse anergique et ses symptômes sont le complexe cuivre-or-argent auquel on associe souvent le complexe zinc-nickel-cobalt, le magnésium, le lithium, le phosphore ou le cobalt.

NB : le complexe cuivre-or-argent est éphémère ou artificiel dans la plupart des états lésionnels, mais actif sur les états fonctionnels et le comportement anergique.

Cure

On prescrit 1 à 2 doses par jour. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte. La durée est variable tant que durent les symptômes de la diathèse.

Le syndrome de désadaptation (5) (zinc-cuivre et zinc-nickel-cobalt)

Ce syndrome vient se greffer sur les autres diathèses et y ajoute des manifestations purement fonctionnelles du type endocrinien et particulièrement hypophysaire. Ce n’est pas une véritable diathèse.

C’est une ensemble de signe qui indiquent la difficulté d’adaptation face aux agressions physiques ou psychiques.

Cette difficulté est en rapport avec les troubles dans le fonctionnement du système endocrinien qui est sous la dépendance de l’ensemble « hypothalamus et hypophyse » appelé ensemble « chef d’orchestre ».

Autrement dit, un terrain et un système endocrinien solides permettent une réponse adaptée face à l’agression, alors qu’un système endocrinien insuffisant opposera une réponse inadaptée.

Symptômes

La désadaptation hypophyso-pancréatique : l’asthénie se manifeste sous la forme de fatigue périodique se manifestant vers 11h00 le matin et vers 17h00-18h00, le soir, avant le repas. Elle s’accompagne de fringales et de vacuité temporaire des facultés intellectuelles.

Cette asthénie est due à une hypoglycémie temporaire (chute du taux de glucose sanguin). Elle est résolue par l’emploi du complexe d’oligoéléments : zinc-nickel-cobalt.

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules par jour pendant une durée variant avec la gravité ou la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’adulte et l’enfant.

Lorsque la désadaptation provoque une asthénie immédiatement après les repas et qu’elle est accompagnée d’aérogastrie, d’aérocolie (ballonnement) et de somnolence, il faudra utiliser le complexe nickel-cobalt.

La désadaptation hypophyse-génitale

Elle n’est pas une diathèse à part entière et est caractérisée par la fatigue, des ectopies testiculaires (cryptorchidies), l’énurésie, certaines frigidités, certaines impuissances fonctionnelles, certaines cyclothymies, des syndromes prostatiques fonctionnels, une obésité précoce infantile, par certains troubles des phanères, ainsi qu’un retard des développements.

Tous ces symptômes relèvent du complexe zinc-cuivre.

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules par jour pour une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Méthode de prise des oligoéléments

La prise peut se faire le matin à jeun ou éloigné des repas de façon générale, par voie perlinguale (1 ou 2 minutes sous la langue avant de l’avaler, une partie des oligoéléments passant directement à travers la muqueuse sublinguale).

NB : lorsque plusieurs oligoéléments sont à prendre à jeun, il est conseillé d’attendre quelques minutes (entre 3 et 5) entre chaque prise.

La durée de la prise varie en fonction de la nature et de la gravité du trouble. À titre d’exemple, un trouble infectieux traité avec le cuivre ne durera que le temps de la fièvre alors qu’un problème chronique d’arthrose sera traité pendant au moins 21 jours pour être efficace.

Propriétés et indications des oligoéléments

Voici une petite liste de ce que vous devez savoir sur les différents oligoéléments :

Aluminium

Proposé à titre d’adjuvant en cas :

  • de séquelles d’encéphalites vaccinales
  • de troubles du sommeil chez les arthritiques allergiques
  • d’atonie

l’aluminium est indiqué chez les arthritiques-allergiques. Il permet d’obtenir une régulation du sommeil sans aucun effet dépresseur.

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour pendant une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques chez l’enfant et l’adulte.

Bismuth

Peut-être administré en cas :

  • d’amygdalites
  • de laryngites

Précautions d’emploi : ne pas utiliser plus de 3 jours sans avis médical.

Cure

  • cas aigu : 3 ampoules par jour
  • cas chronique : 1 ampoule par jour pendant une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection.

Les doses sont identiques chez l’enfant et l’adulte.

Cobalt

Proposé à titre d’adjuvant en cas :

  • d’artérites de jambe où l’action sur la douleur est particulièrement intéressante.
  • de migraines
  • de spasmes artériels particulièrement phénomène du doigt mort
  • d’acrocyanose
  • de palpations et d’angoisses

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour avec une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection.

Migraines : 1 ampoule toutes les 2 heures.

Cuivre

Proposé à titre d’adjuvant en cas :

  • de maladies infectieuses à virus et plus spécialement la grippe
  • de maladies infectieuses microbiennes aiguës
  • de maladies infectieuses microbiennes au moment des poussées évolutives
  • de maladies inflammatoires
  • de polyarthrite rhumatoïde
  • de spondylarthrite ankylosante
  • d’affections graves dégénératives

NB : l’action du cuivre sera d’autant plus rapide que son administration aura lieu dès les premiers signes.

Cure

On prescrit entre 1 ampoule, toutes les 2 heures, à 2 ampoules par jour ensuite, pendant une durée variant entre la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques chez l’adulte et l’enfant.

Fluor

Peut être administré en tant que modificateur de terrain dans les manifestations consécutives à un trouble du métabolisme tel que :

  • prophylaxie de la carie dentaire
  • retard de la calcification
  • caries à répétition
  • dystrophies osseuses
  • hyperlaxités ligamentaires
  • troubles de la statique et modifications pathologiques des courbures vertébrales chez l’enfant et l’adolescent
  • tout type d’ostéoporose
  • maladie de Paget (en association avec d’autres catalyseurs métaboliques).

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules par jour pendant une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques chez l’enfant et l’adulte.

Iode

Adjuvant catalytique de certains dysfonctionnements thyroïdiens

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules par jour pendant une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques chez l’enfant et l’adulte.

Lithium

Proposé en cas de :

  • troubles de l’humeur
  • nervosisme, irritabilité, agressivité
  • agitation
  • inhibition
  • anxiété, angoisse
  • prurits liés à une manifestation psychosomatique
  • troubles du caractère, irritabilité chez l’enfant
  • troubles du comportement social et de l’affectivité, agressivité, anxiété, perturbations cérébrales consécutives à la sclérose vasculaire chez les personnes âgées.

La faible concentration en ion lithium autorise l’emploi du lithium, sans surveillance biologique et sans contrôle de la lithiémie ou d’examen préliminaire rénal et cardiologique.

Magnésium

Proposé à titre d’adjuvant en cas :

  • de troubles en rapport avec la perméabilité des membranes, le gonflement cellulaire, certaines obésités, des constipations chroniques, des troubles digestifs et intestinaux (dolichocolon ou mégacôlon) et chez tous les colitiques.
  • de troubles relevant d’une mauvaise régulation du métabolisme du calcium et de l’ossification (spasmophilie, sénescence, déminéralisation, troubles de la croissance, etc.)
  • d’états neuro-arthritiques plus ou moins sénescents, algies, néphrites, arthrose

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour pendant une durée variant avec la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques chez l’enfant et l’adulte.

Complexe Manganèse-cuivre-cobalt

Adjuvant dans les anémies :

  • post-grippales
  • post-infectieuses
  • de la croissance
  • de la puberté
  • de la convalescence

Le complexe manganèse-cuivre-cobalt accélère la réparation de la formule sanguine et favorise l’auto-défense organique.

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour pendant une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Phosphore

Adjuvant en cas :

  • de spasmophilie (nerveux et vasculaire)
  • de dystrophie osseuse
  • de tétanie
  • de dysesthésie des membres
  • d’asthme spasmodique
  • de troubles circulatoires des extrémités
  • de sclérodermie
  • de manifestations en rapport avec des troubles du métabolisme du calcium

Contre-indication : tuberculose aiguë

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour pendant une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Potassium

Adjuvant en cas de rhumatismes chroniques.

Cure

On prescrit 1 ampoule par jour pendant une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Soufre

Adjuvant dans les syndromes allergiques et les dysfonctionnements hépatobiliaires.

Cure

On prescrit 1 à 2 ampoules par jour pendant une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

Zinc

Peut être utilisé en tant que modificateur du terrain pour une action de régulation hypophysaire générale.

Contre-indication : tuberculose évolutive, cancer déclaré

Cure

Prendre 1 à 2 ampoules par jour pendant une durée variant selon la gravité et la chronicité de l’affection. Les doses sont identiques pour l’enfant et l’adulte.

De grands maux tiennent à peu de chose

Quoique puisse être les dysfonctionnements vécus, il est important de se faire accompagner dans le cadre de cures d’oligoéléments même si ces dernières comportent peu de risques ou d’effets indésirables à forte dose. Certaines mesures urinaires et sanguines spécifiques peuvent être nécessaires afin de définir nos besoins en la matière.

Je ne peux que conseiller de consulter un médecin pour ces différentes étapes ainsi qu’un naturopathe qui cadrera la durée de la prise d’oligoéléments sous forme d’ampoules.

La plupart des oligoéléments se trouvent, sinon, dans notre alimentation et la prise quotidienne en quantité suffisante de légumes verts de saison et de fruits murs de bonne qualité biologique ont leur importance.

De gros dysfonctionnements peuvent donc être évités ne serait-ce qu’en veillant à avoir une alimentation équilibrée de façon régulière.

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« Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture », Hippocrate

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